Je me baladais à la bibliothèque lorsqu'une couverture a attiré mon attention:

wings

 

Allez hop j'embarque, le résumé m'a l'air sympa. Voilà pour vous donc mon avis sur Wings d'Aprilynne Pike.

Fiche d'identité: Aprilynne Pike, Wings, Pocket Jeunesse, 2009, 318 pages, 17 euros 50.

L'histoire: Laurel, enfant adopté, fait son entrée au lycée dans une nouvelle ville. Elle se sent un peu étrangère à tout ce monde, elle qui avant avait ses cours à la maison, qui ne mange que des légumes et qui n'a jamais froid. Très vite elle se fait des amis mais un mystérieux bouton qui grossi et grossi encore (je ne vous dirais pas ce que c'est en réalité) va peut-être à nouveau la placer à part... et si Laurel n'était pas humaine?

Mon avis: une fantaisie de qualité pour les 12-16 ans.

Remettons les choses dans le contexte, j'ai 24 ans et pour mon âge ce livre m'a parut un peu simpliste par moment. Mais cette lecture a été néanmoins très agréable. D'une part le style de l'auteur est très fluide: pas du tout lourd mais pas trop simple non plus, de quoi lire ce livre à bon rythme. D'autre part j'ai aimé l'idée: l'auteur reprend à son compte des mythes et personnages mythiques comme les fées, les trolls, Avalon, Arthur... pour tisser la trame de son histoire d'une manière très intelligente et bien structurée. Bref ce n'est pas une énième histoire de fées toutes mimies (même si le passage sur la reproduction est lui tout mimi^^). Les personnages sont vraiment attachants: Laurel, perdue comme pas possible et qui tente tout pour sa famille (mythique ou non^^), David, ami fidèle qui en voudrait bien plus. Seul Tamini (la sentinelle de chez Laurel) ne m'a pas trop plût et je ne serais expliqué pourquoi, sans doute parce que j'avais déjà pris le parti de David. J'aurais aussi aimé que ses pics envers ce dernier soient plus incisifs. Pour toutes ces raisons je pense que ce livre est une fantaisie de qualité pour le public auquel il est destiné, et qu'il fera passer un bon moment au plus âgés, d'autant que 300 pages çà passe vite :) .

Encore bravo au créateur de la couverture, dont je n'ai trouvé le nom nul part malheureusement.

 

Maia